Histoires d'impact
Grâce à un leadership gouvernemental fort et au soutien du partenariat du GFF, les pays ont un impact sur la santé et le bien-être de leurs femmes, enfants et adolescents les plus vulnérables.
Environ 6 millions d'adultes à Madagascar — soit près de 40 % de la population — ne disposent pas d'un acte de naissance, ce qui limite leur accès à l'emploi, aux services financiers et aux droits fondamentaux. Une nouvelle loi de 2026 permet la délivrance à grande échelle d'actes de naissance, s'appuyant sur un programme national d'enregistrement biométrique soutenu par le projet PRODIGY, financé par la Banque mondiale et le GFF.
En avril 2026, les dirigeants des pays partenaires, les bailleurs de fonds souverains, les organisations philanthropiques, le secteur privé et la société civile se sont réunis pour réaffirmer leur soutien au GFF. Ensemble, ils se sont engagés à verser plus de 800 millions de dollars dès le premier jour du cycle d’investissement 2026-2030 afin de soutenir la santé maternelle et infantile.
Dans les zones rurales du Sénégal, la sage-femme Ndeye Coumba Dieng, recrutée grâce à un projet cofinancé par le GFF, est devenue bien plus qu’une simple professionnelle de santé : elle est aujourd’hui une figure de référence. Découvrez comment ce projet transforme des vies grâce à des acteurs du changement comme Ndeye.
Afin de contribuer à réduire les taux élevés de mortalité maternelle et néonatale dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, une coalition d’organisations, dont le GFF, a mis au point un programme visant à doter les professionnels de première ligne des outils, des compétences et de la confiance nécessaires pour intervenir rapidement et efficacement le jour de l’accouchement. Testé dans des hôpitaux à travers la Tanzanie, le programme « Safer Births Bundle of Care » a donné des résultats remarquables.
« Je vois maintenant que j'ai des perspectives, » déclare Mariama, 13 ans, qui vit dans une région rurale du Sénégal. « Je veux devenir quelqu'un et aider ma famille à sortir de la pauvreté. Ce n'est qu'ensuite que je penserai au mariage. » Qu'est-ce qui explique l'optimisme de Mariama ?
Si la santé des femmes et des jeunes filles a progressé au cours des deux dernières décennies, les données et tendances récentes montrent que les progrès stagnent et que les écarts d'équité dans l'accès aux soins de santé se creusent.
Mais il existe des poches de progrès. Un examen des programmes et des politiques des pays partenaires du Mécanisme de financement mondial (GFF) montre ce qui fonctionne pour combler les écarts en matière d'équité sanitaire et accélérer les progrès en matière d'égalité de genre.
Que faudra-t-il pour réaliser l'avenir des femmes, des enfants et des adolescents ? Le GFF a demandé aux partenaires de la société civile de partager leurs perspectives. Dans cette vidéo, Oyeyemi Pitan, secrétaire exécutive de Gem Hub Initiative au Nigéria, explique comment son travail soutient les jeunes dans les communautés urbaines et rurales pour s'assurer qu'ils ont accès à des soins de santé de qualité, notamment des services de santé sexuelle et reproductive et de santé mentale.
Dans ce blog, Aminata Thioye, une défenseure de l'égalité des sexes et de la jeunesse au Sénégal, explique à quel point l'autonomisation des jeunes est essentielle pour garantir la santé pour tous et l'égalité des sexes.
Un système de santé équitable signifie que chacun a une chance équitable d'accéder à des services de santé de qualité en fonction de ses besoins. Malgré les défis, les pays partenaires du GFF montrent ce qu'il est possible de faire lorsque les pays, avec le soutien du GFF, donnent la priorité aux investissements pour construire des systèmes de santé primaire plus solides qui profitent aux femmes, aux enfants et aux adolescents dans les communautés les plus à risque.
Les pays n'atteindront pas cet objectif sans actions délibérées et sans progrès dans l'accès des jeunes filles et des femmes aux droits et santé sexuels et reproductifs. Le GFF s'engage à faire en sorte que toutes les femmes, tous les enfants et tous les adolescents puissent survivre et prospérer.
Le Niger a l'un des taux de fécondité les plus élevés au monde. La lutte contre le mariage des enfants et l'autonomisation des filles peuvent réduire les grossesses non désirées et les taux d'abandon scolaire et augmenter le PIB par habitant. En réponse, le gouvernement du Niger, s'est lancé en 2019 dans une série de réformes - notamment la création de comités de protection de l'enfance - pour accélérer la transition démographique et promouvoir l'égalité de genre et la croissance économique.
Pendant plusieurs décennies, les jeunes filles enceintes au Cameroun n'ont pas été autorisées à rester à l'école. En avril 2022, le destin de milliers de filles dans le pays a changé lorsque le gouvernement - en collaboration avec le GFF, la Banque mondiale et d'autres partenaires - a modifié un règlement national pour permettre aux filles enceintes de rester à l'école.
L'Agence nationale d'identification du Rwanda (NIDA), soutenue par la Banque mondiale, le GFF et l'initiative Identification for Development (ID4D), dans le cadre du projet de renforcement de la protection sociale de la Banque mondiale, a entrepris de moderniser le système de CRVS afin de garantir une identité légale pour tous, une bonne gouvernance et une prise de décision fondée sur des données probantes pour un développement durable.
Governments responded swiftly to mitigate the impacts of the pandemic, but health systems are still under strain. Successfully engaging the private sector is critical to respond to the pandemic and build a more resilient recovery.
Au début de la pandémie, le ministère de la Santé de la RDC a lancé un exercice de cartographie des ressources et de suivi des dépenses du plan de réponse à la COVID-19 afin de vérifier si le financement des partenaires et du pays pour la COVID-19 pouvait être assuré sans mettre en péril la mise en œuvre de la stratégie nationale de santé.