Communiqué de Presse

Les dirigeants du GFF mettent en garde contre l'émergence d'une deuxième crise sanitaire mondiale due à des perturbations des soins de santé primaires en raison du COVID-19

WASHINGTON, DC – Alors que la pandémie de COVID-19 s'intensifie dans les pays à revenu faible et intermédiaire de la tranche inférieure, les dirigeants mondiaux de la santé et du développement ont mis en garde aujourd'hui contre le risque croissant de perturbations généralisées de l'accès aux services de santé reproductive, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et de nutrition, et ont recommandé avec insistance que des mesures immédiates soient prises pour prévenir une crise sanitaire mondiale secondaire. Une enquête rapide menée dans les 36 pays actuellement appuyés par le GFF a révélé que près de la moitié d'entre eux signalent déjà des interruptions de services qui mettent les vies en danger.

La mise en garde a été lancée par les hauts représentants du Groupe des Investisseurs du Mécanisme de financement mondial (GFF) en réponse aux nouvelles conclusions selon lesquelles la pandémie de COVID-19 empêche la prestation, dans les pays appuyés par le GFF, de services essentiels - tels que les consultations prénatales, les accouchements assistés, les vaccinations des enfants et l'accès à la planification familiale - qui ont été les principaux moteurs de la récente réduction mondiale de la mortalité maternelle et infantile. Ces perturbations sont susceptibles d'entraîner une augmentation significative des maladies et des décès évitables de mères et d’enfants.

L'épidémie d'Ebola de 2014-2016 en Afrique de l'Ouest a démontré l'impact négatif considérable que ces urgences sanitaires peuvent avoir sur l'accès aux services de santé et de nutrition de base. De nouvelles projections[1] par Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health montrent que, selon un scénario dans lequel le COVID-19 provoque des perturbations similaires à celles observées en Afrique de l'Ouest, près de 1,2 million d'enfants et 57 000 mères pourraient mourir dans les six prochains mois. Cela représenterait une augmentation de 45 pour cent par rapport aux niveaux de mortalité infantile actuels.

« La pandémie de COVID-19 représente un énorme revers potentiel pour les efforts mondiaux visant à mettre fin aux décès évitables de mères et d'enfants et à atteindre la couverture de santé universelle d'ici à 2030, et pourrait inverser des décennies de progrès, » a déclaré Muhammad Ali Pate, Directeur mondial de la santé, de la nutrition et de la population du Groupe de la Banque mondiale et Directeur du GFF. « Le message des partenaires du GFF est clair : la préservation d'une prestation sûre et équitable des services de santé essentiels pour les femmes, les enfants et les adolescents doit être un élément central d'une réponse mondiale et remise en état efficace au COVID. »

Dans le cas du COVID-19, l'accès aux services de santé reproductive, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et de nutrition dans les pays pauvres peut être encore plus affecté par la disponibilité limitée d'équipements de protection pour les agents de la santé et autres équipements de survie, les restrictions des droits et des mouvements de population, et les pertes économiques graves qui affecteront la capacité des femmes pauvres et de leurs familles à assurer le transport vers les établissements de santé ou à payer pour les services: une étude antérieure a estimé qu'une diminution de 1 pour cent du Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant était associée à une augmentation de 0,24 à 0,40 pour cent de la mortalité infantile pour 1 000 enfants nés, les filles étant deux à trois fois plus touchées que les garçons.

Le Groupe des Investisseurs a appuyé l'action rapide du GFF pour protéger les services essentiels de santé et de nutrition dans les pays partenaires du GFF et cela, dans le cadre de la réponse au COVID-19, notamment en:

  • Tirant profit du solide engagement du GFF auprès des décideurs politiques nationaux et du partenariat avec l'Organisation mondiale de la santé et d'autres organisations internationales pour:
    • Appuyer l'élaboration de plans pour maintenir les services essentiels pendant la pandémie;
    • Assurer une coordination efficace du financement (par exemple, à travers la cartographie des ressources et le suivi des dépenses) afin que les ressources soient utilisées efficacement;
    • Promouvoir le partage des bonnes pratiques et des conseils entre les dirigeants et les agents de santé des pays touchés ;
  • Appuyant les efforts du Groupe de la Banque mondiale et d'autres partenaires pour fournir des équipements de protection aux agents de santé et cela, en fournissant un financement flexible et une assistance technique pour la formation ainsi que d'autres appuis aux agents de santé de première ligne;
  • Aidant les pays à introduire les changements de prestation de services qui sont nécessaires pour maintenir les services essentiels, par exemple en séparant les patients qui souhaitent des soins de santé de routine de ceux qui ont le COVID-19, en mettant à l’échelle l'utilisation de la télémédecine et d'autres canaux de santé numériques, et en reconsidérant les stratégies visant à mettre les produits de santé essentiels entre les mains des utilisateurs en toute sécurité à travers une distribution communautaire et des partenariats avec le secteur privé;
  • Mobilisant rapidement l'assistance technique pour développer des approches innovantes de communication sur les changements sociaux et comportementaux afin d'aider les communautés à répondre à la pandémie, notamment en partageant des informations sur la manière d'accéder en toute sécurité aux services de santé essentiels au cours de l'épidémie ;
  • Prenant des mesures pour éviter les perturbations de la chaîne d'approvisionnement de produits de base essentiels pour les femmes, les enfants et les adolescents, à l’instar des produits de planification familiale ;
  • Octroyant des subventions aux pays qui ne sont pas éligibles au financement à travers le Mécanisme Fast Track COVID-19 du Groupe de la Banque mondiale pour la réponse au COVID-19.

Citations de Soutien des Dirigeants du Groupe des Investisseurs du GFF:

« La crise sanitaire du COVID-19 affecte les femmes, les enfants et les adolescents de manière disproportionnée en perturbant les services de santé de base. L'Afghanistan a parcouru un long chemin pour étendre l'accès à ces services vitaux et nous ne comptons pas voir les progrès que nous avons durement réalisés être compromis. Dans le cadre de notre réponse au COVID-19, nous travaillons avec le GFF et nos partenaires de développement pour garantir un accès équitable et continu à des services de santé de qualité ainsi que pour protéger les agents de santé de première ligne. Nous sommes solidaires avec les autres pays qui s'efforcent de faire de même. » Dr. Bashir Noormal, Vice-ministre de la Politique et du Plan, Ministère de la Santé publique, Afghanistan.

« L'expérience des crises passées nous a appris que nous devons combiner les objectifs à court et à moyen termes. Dans le cadre de la riposte à cette pandémie sans précédent, il est fondamental de garantir la continuité des services de base pour les femmes, les enfants et les adolescents tout en minimisant le risque de contagion. C’est l’une des priorités de l’action que nous voulons mener avec l’appui du GFF afin d’éviter une catastrophe en matière de mortalité maternelle et infantile à la sortie de cette crise sanitaire. » Prof. Léonie Claudine Lougué Sorgho, Ministre de la SantéBurkina Faso

« Une crise sanitaire de cette ampleur peut révéler les vulnérabilités des systèmes de santé, mais elle peut également nous inciter à repenser notre réponse afin de garantir un accès aux services essentiels. La coordination des efforts n'a jamais été aussi importante dans le cadre de cette riposte. Avec l'aide du GFF, nous avons construit une alliance solide avec les partenaires financiers, les experts ainsi qu’avec les  membres de la société civile et du secteur privé et cela, afin de renforcer notre réponse et mieux lutter contre l’épidémie tout en assurant la continuité des soins. » Dr. Eugène Aouélé Aka, Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Côte d'Ivoire

« Alors que les pays africains sont en train de se préparer pour limiter l’impact du COVID-19, la pandémie souligne l’importance d’investir dans le renforcement des systèmes de santé, et dans le système de santé primaire, notamment dans les pays aux systèmes plus fragiles comme la RCA. Plus que jamais, le processus national soutenu par le GFF donne l’opportunité d’intégrer les activités menées pour répondre à la crise au soutien fourni aux systèmes de santé et cela, afin d’organiser et de renforcer l’accès aux services essentiels et éviter de mettre  à mal les progrès réalisés en matière de santé maternelle et infantile. » Dr. Pierre Somse, Ministre de la Santé, République Centrafricaine

« Le Rwanda a fait des progrès considérables vers la réalisation de la Couverture de Santé Universelle grâce à  sa vision d'inclusion, d'équité et de prestation de services intégrés de qualité. Pour maintenir les progrès réalisés au milieu de la pandémie de Covid-19, il faut des politiques globales de santé qui reconnaissent l'importance de mettre en place des systèmes de soins de santé primaires solides et garantissent la continuité des services essentiels nécessaires à la survie, en particulier pour les femmes, les enfants et les adolescents. Nous travaillons avec le GFF et d'autres partenaires pour faire en sorte que ces groupes ne soient pas laissés pour compte. » Dr. Daniel Ngamije, Ministre de la Santé, Rwanda   

« Alors que nous commençons à ressentir l'impact de la crise du COVID-19 sur notre économie et nos systèmes de santé, une chose est devenue claire : investir dans la santé, c'est investir dans la croissance économique. En collaboration avec le GFF et d'autres partenaires, nous nous efforçons de prioriser notre réponse pour protéger les pauvres et les plus vulnérables, tant du point de vue sanitaire que du point de vue économique et cela, afin de garantir que la pandémie du COVID-19 n'anéantisse pas les progrès que nous avons réalisés au cours des dernières décennies. » Prof. Mthuli Ncube, Ministre des Finances et du Développement économique, Zimbawe

« Le confinement n'empêche pas les femmes d'avoir des bébés, elles doivent donc avoir accès aux services de santé sexuelle et reproductive, et nous sommes heureux de collaborer avec le GFF pour garantir l’accessibilité et la disponibilité des services pour ceux qui en ont besoin. » Amos Mwale, Représentant des OSC auprès du GI du GFF et Directeur exécutif du Centre pour la santé reproductive et l'éducation, Zambie

« L’urgence sanitaire mondiale que nous traversons requière une réponse de nature réellement mondiale et cela, afin de ne pas perdre les importants progrès déjà réalisés en vue d’améliorer la santé des femmes et des enfants dans le monde. Nous devons immédiatement agir pour fournir des services essentiels à court terme et continuer à poser les jalons requis pour constituer des systèmes de santé primaire plus robustes et plus équitables qui sauveront des vies et cela, tant en temps de crise et qu’en temps de calme.»  Dr. Chris Elias, Président de la Division pour le Développement mondial à la Fondation Bill & Melinda Gates et, Président du Groupe des Investisseurs du GFF

« Le virus du COVID-19 ne connaît pas de frontières. Il s’agit d’un signal d'alarme rappelant au monde d’être solidaire et de travailler ensemble. Plus que jamais, les pays et les gouvernements doivent s’appuyer mutuellement et continuer à fournir des services de santé, de nutrition, de droits et de santé sexuels et reproductifs aux femmes, aux enfants et aux adolescents.  L’heure est venue. »  Karina Gould, Ministre du Développement  international, Affaires mondiales, Canada

« Dans des situations comme celle de la pandémie du COVID-19, il est décisif de travailler simultanément sur une réponse immédiate à la crise et sur la prestation de soins réguliers pour les groupes les plus vulnérables. Les Pays-Bas appuient fortement l'approche du GFF : les populations et les agents de santé doivent garder confiance dans les systèmes de santé afin que les patients atteints du COVID-19 puissent recevoir des soins appropriés et que les femmes puissent accoucher en toute sécurité.» Sigrid Kaag, Ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au Développement, Pays-Bas. 

« Dans le cadre de la situation extraordinaire à laquelle le monde est confronté, nous devons protéger les femmes, les enfants et les adolescents afin qu'ils ne deviennent pas plus vulnérables. Il est impératif que nous atteignions les plus marginalisés avec des services de santé et de nutrition et cela, même en temps de crise. La Norvège soutient les efforts du GFF qui visent à aider les pays à se préparer et à répondre au COVID-19.»  Dag Inge Ulstein, Ministre du Développement international, Norvège

« La protection de la santé des femmes, des adolescents et des enfants demeure notre priorité inchangée et un point important de notre mission de réaliser la sécurité humaine et cela, malgré le défi que représente la pandémie de Covid-19.  Nous devons tous nous unir pour lutter contre cette menace sans précédent pour la communauté mondiale et pour aider les plus vulnérables. La JICA continuera à travailler avec le GFF et ses partenaires pour assurer une prestation ininterrompue des services de santé de qualité ancrée dans la Couverture de Santé Universelle, ce qui conduit à l'établissement d'une société plus résiliente. » Shinichi Kitaoka, Président de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) 

« Compte tenu de la crise actuelle du Coronavirus, notre engagement en faveur de la sécurité sanitaire mondiale est plus essentiel que jamais. Nous devons veiller à ce que les services de santé sexuelle, reproductive, de la mère et de l’enfant continuent d'être prioritaires dans le cadre de notre réponse à la pandémie et cela, afin d'éviter que les mères et les bébés ne meurent inutilement. Le Royaume-Uni soutient le travail critique du GFF qui consiste à protéger ces services et nous exhortons nos partenaires à faire de leur soutien une priorité dans la crise actuelle. » Wendy Morton, Ministre du développement international et Ministère des affaires étrangères et du Commonwealth, Royaume-Uni

« Au cours des périodes de réponse et de récupération inhérentes au COVID-19, il sera décisif de préserver les programmes de vaccination de routine qui sauvent des vies afin d’éviter la résurgence de maladies évitables qui pourraient à la fois submerger des systèmes de santé déjà surchargés et accroitre les inégalités. Gavi soutient activement les pays partenaires dans le cadre de leurs plans nationaux de réponse et dans les efforts qu’ils déploient pour assurer la continuité des programmes de vaccination ainsi que pour contribuer au développement, à la fabrication et à la distribution accélérés du vaccin potentiel pour le COVID-19. » Dr. Seth Berkley, PDG, Gavi l’Alliance mondiale pour les vaccins

« La pandémie du COVID-19 a créé des difficultés pour des millions de personnes dans le monde, mais comme d'habitude, les droits et la santé des femmes et des filles sont touchés de manière disproportionnée et considérable. Elles sont encore plus exposées à des problèmes tels que les grossesses non désirées et les violences à caractère sexiste et cela, alors que beaucoup d'entre elles doivent fournir des soins de façon plus importantes au sein de leurs foyers.  L'urgence de ces questions ne peut être sous-estimée. Le Groupe des Investisseurs du GFF reconnaît que les besoins des femmes et des filles doivent figurer au cœur de tous les efforts déployés afin de répondre au COVID-19. Il est également solidaire avec tous ceux qui travaillent pour assurer la continuité des services essentiels au cours de cette période sans précédent.» Dr. Senait Fisseha, Directrice des Programmes mondiaux, Fondation Susan Thompson Buffett

« Nous devons veiller à ce que les agents de santé soient compétents, confiants et sûrs en renforçant les capacités de gestion requises pour faire face à cette nouvelle situation. Il sera également important d'éviter toute interruption en matière de formations professionnelles continues, de formations estudiantines et de formations à destination du personnel nouvellement formé. Dans une situation comme celle-ci, nous devons réagir rapidement et nous devons le faire ensemble. » Tore Laerdal, Président de Laerdal Global Health 

« Le COVID-19 exacerbe de nombreux problèmes en matière de prestation de services de santé, y compris les services de santé maternelle. La façon dont nous agissons maintenant - en travaillant dans plusieurs secteurs pour combler ces lacunes et renforcer les systèmes de santé à long terme - aura des répercussions considérables. En tant que membre du secteur privé, nous sommes engagés à contribuer aux ressources et aux innovations requises par les femmes et les filles. » Mary-Ann Etiebet, Directrice exécutive, MSD for Mothers.

«L'heure est à la solidarité, à la détermination et à l'altruisme. Nous ne devons pas oublier qu'il y a des personnes que nous ne voyons pas immédiatement et qui sont en grand danger en raison de la crise : les femmes enceintes, qui ont besoin de consultations prénatales mais qui ne savent pas s'il est sûr de se rendre dans une clinique. Les femmes dans des relations abusives, piégées à la maison, confrontées à un avenir prévisible et craignant pour leur sécurité. Les dizaines de millions de personnes dans les camps de réfugiés, qui comptent les jours avant l'arrivée du coronavirus.» Dr. Natalia Kanem, Directrice exécutive, Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA)  

« Alors que les cas de COVID-19 se multiplient dans le monde entier, la survie des femmes enceintes et des enfants est très menacée en raison de la tension qui règne dans les systèmes de santé et de l'interruption des services de santé indispensables. Pour sauver des vies, nous devons investir dans des soins de meilleure qualité pour les femmes et les enfants et continuer à leur fournir des services et des produits essentiels. » Dr Stefan Peterson, Directeur associé et Chef de la santé mondiale, UNICEF

À Propos du Mécanisme de Financement Mondial et du Groupe des Investisseurs

Le Mécanisme de financement mondial (GFF) est un partenariat à multiples parties prenantes qui aide les pays à s'attaquer aux problèmes de santé et de nutrition les plus importants qui affectent les femmes, les enfants et les adolescents. Le GFF rassemble les gouvernements et les partenaires autour d'un plan piloté par les pays qui priorise les domaines à fort impact, mais négligés, de la santé. Le Fonds fiduciaire du GFF est soutenu par les Gouvernements du Burkina Faso, du Canada, de la Côte d'Ivoire, du Danemark, la Commission européenne, l'Allemagne, le Japon, les Pays-Bas, la Norvège, le Qatar et le Royaume-Uni; la Fondation Bill & Melinda Gates; la Fondation Susan T. Buffett ; Laerdal Global Health; MSD for Mothers et la Fondation Rockefeller. Pour soutenir le travail du GFF au niveau national, ces partenaires et d'autres qui font partie du GFF - y compris des représentants d'autres gouvernements, d'organisations de la société civile, de l'OMS et d'autres agences des Nations unies, du Gavi, du Fonds mondial et d'organisations du secteur privé - se réunissent régulièrement en tant que membres du Groupe des Investisseurs du GFF pour discuter des progrès et de la collaboration. Le Fonds fiduciaire du GFF intervient en tant que catalyseur de financement, permettant aux pays d’utiliser ses modestes subventions pour considérablement accroitre leurs ressources nationales, et cela, en parallèle aux financements de l'IDA et de la BIRD de la Banque mondiale, aux financements externes alignés et, aux ressources du secteur privé. Chaque investissement externe de taille relativement limitée est multiplié par les engagements des pays eux-mêmes—ce qui permet de générer un important retour sur investissement et contribue à sauver et à améliorer des vies.

Pour obtenir davantage d’information : www.globalfinancingfacility.org/fr et @theGFF

Contact Média:

Nansia Constantinou, Mécanisme de financement mondial, +1 (202) 458-5008, nconstantinou@worldbankgroup.org 


[1] Les projections sont tirées d'une  étude préliminaire qui n'a pas encore été publiée dans une revue révisée par des pairs